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UNE SEMAINE DE VACANCES

Auteur : Christine Angot

Édition Flammarion

 

4ème de couverture

Christine Angot a écrit ce court roman comme on prend une photo, sans respirer, sans prendre le temps de souffler. En cherchant la précision, en captant l'instant et le mouvement. Ce n'est pas à nous lecteurs de vouloir en connaître l'élément déclencheur, peu importe de le savoir. On s'aperçoit vite en le lisant que le texte possède en lui-même le pouvoir d'agir avec violence. Il suscite des sentiments dont l'angoisse ne peut être évacuée. Il provoque le saisissement par lequel on reconnaît un des pouvoirs de la littérature : donner aux mots toute leur puissance explicative et figurative, plutôt que de s'en servir pour recouvrir et voiler. C'est comme si l'écrivain levait ce voile, non pas pour nous faire peur, mais pour que l'on voie et comprenne.

 

Mon avis

 

Dès les premières lignes…les premiers mots le lecteur est dans une ambiance malsaine et pesante. Les mots et les descriptions sont de l’ordre de l’insoutenable. Il s’agit de descriptions pornographiques incestueuses. La soumission de la jeune fille est bouleversante. Je suis restée dans l’incompréhension, le dégoût.

Je n’ai pas compris, je n’ai pas aimé.